samedi 26 novembre 2016

Une journée parfaite

Parce que c'est toi.
Que je veux tes bras.
Ton sourire et tes humeurs.
Parfois tristes mais dans mon coeur.
Partagées avec chaleur.

Te dire que je t'aime.
En cette journée précieuse.
Avec un simple poème.
Que je te veux heureuse.

Une tendre compagne,
Une tendre aimée.
Qui m'accompagne,
Que je ne pouvais imaginer...

Un jour, te découvrir,
Espérer chacun de tes rires.
Ne plus quitter ta voix.
Etre dingue de toi.
Ma came, ma dose à chaque fois.

Chérie, en cette journée,
Que je nous veux parfaite,
Je voudrais te choyer.
Amour, et tendresse que je nous souhaite.


jeudi 17 novembre 2016

Destin de la Muse au Soupir

Nina, j'ai trouvé l'amour.
Il n'est pas dans tes bras.
Nina, je rêve d'un jour,
Où l'on sera là bas.

Loin de ce monde complètement fou.
Ils ont fini par croire que c'était nous,
Qui n'étions pas en place dans cet univers où...
Tes pleurs, mon affection, sont notre Tout.

Je vais vivre avec elle.
Continuer de voir tes ailes.
Ne jamais t'oublier. Et...
Te garder dans mes pensées.

Je vais vivre avec elle.
Garder ton image très belle.
Tu sais que je t'ai aimée.
Et à présent te le dire...
Que l'on s'est ratés.
Que je reste sur un soupir.

Là bas... Ou demain dans une autre vie,
Je nous imagine rebelles et gardant nos envies.

Je me souviens d'avant.
Notre triste chemin...
Mais je vis au présent.
Malgré notre destin.

Je l'aime et tout recommence.
Alors s'il te plait, avance.
A jamais toi et moi, liés.
Ils nous feront plus jamais chier.



lundi 17 octobre 2016

L'envol des amants

T'ai-je déjà dit ?
Que quand tu souris,
C'est toute ma vie...
Qui brûle d'envie.

Te désirer et t'aimer.
Nous deux pour éternité.
Matrice qu'on envoie chier.
Et même devoir nous cacher.

Mais je m'en fous royalement.
Je ne compte plus ces déments,
Qui jugeront à notre amour,
La honte d'un vil retour.

Cela n'est pas honnête ?
Qui viendra à notre fête... ?
Sur notre bûcher et en rêver.
De leurs passions empoisonnées.

Eux, ne voient que Justice et nous condamneront.
Pour simplement vivre à notre unisson.

Nous, fusionnels. Tendres et charnels.
L'amour enfin trouvé.
Et tes belles ailes, nous portant jusqu'au ciel.
Nous serons pardonnés.

Oublie notre sort sans aucun remord.
Je t'aime et tu le sais.
Nous serons forts et ils vivront le tort,
D'être à jamais....

Des Ersatz de la Matrice.
Nous nous envolerons au loin.
Eux, resteront dans leur pisse.
Moi, j'aurai ta main.


mercredi 6 juillet 2016

L'Ange et la Muse au Coeur Fragile

Difficile, ma tendre Eve...
De te dire que j'en crève,

Te regarder pour toujours,
Et t'annoncer l'aube d'un amour.

Qu'elle apprécie quelques poèmes.
Et cette vie qui est bohème.

Je ne sais pas si sentiments,
Sont bloqués dans son présent.

Elle ne donne aucun retour.
Son cœur est resté sourd.

Toi qui regarde de là haut...
Dis moi si je nous porte à faux.

Je t'aimais tellement vivante.
Me rappeler que tu étais chiante.

Voici qu'elle arrive, la nouvelle.
Une Maison Dieu et des querelles.

Mais ici bas, je suis piètre poète...
Car je ne sais comment faire naître,

Une nouvelle aventure dans ses bras.
Je t'en prie, Eve, pardonne moi.



samedi 2 juillet 2016

Une bataille de plus

Belle Anna... Quel triste schéma. De te dire :
Tu t'es exposée et l'on me voit ton sbire.

Alors que mon cœur est venu te défendre.
Comme si ton sang pouvait se répandre.

Que mes armes n'ont été que mes pensées.
De foncer vers toi, te protéger.

N'abandonne jamais ce que tu fais.
Ton courage et ta valeur.
Même si je crains tes pleurs.
Car ton allié je resterai.

Point de toutou aboyant comme ces fumiers...
Point de personnes non initiées...
A notre regard commun et plein d'avenir.
Mais je ressens tes inquiétudes en devenir.

Alors sache que comme Gilles de Rais pour sa Jeanne.
J'occirai n'importe lequel de ces ânes.

Et même brûler sur le bûcher avec toi.
Car je tiendrai ma sorcière dans mes bras.

C'est notre combat. Notre amer goût écœurant.
D'une bataille où le démon aura besoin de sang.

Peut-être verrons nous le soleil se lever...
Sur ta forteresse compliquée.
Et mes ruines inachevées.
Lorsque la pluie sera enfin tombée.

Voir des fleurs apparaître des cendres.
Sur nos échanges à s'en méprendre.
 Mais combien de temps devrons nous batailler ?
Pour faire renaître tes plus belles orchidées ?

Tendrement.



mardi 28 juin 2016

Peace in Ireland

IRA a tué. Mon sang bouillonne. Ce sang celte que je perd.
Iras-tu, rejoindre la maldonne de ce sombre hémisphère ?

Ne jamais recommencer. Comprendre que nos aînés,
Ont une douleur portée et qu'ils soignent les blessés.

Va ! Prend les armes ! Ta belle épée !
Mais de ton verbe, âme ! Tu dois jouer !

C'est ton frère que tu occis.
Ton fils que tu renies.

Chaudes larmes pour un simple passeport,
D'une liberté qui t'es méritée.
Mais ta Terre n'est pas un humble port.
Elle veut sérénité et belles envolées :

De colombes et de joie dans notre cœur.
Et non de la mort que tu saurais pardonner.
Peux tu comprendre qu'il faut s'aimer ?
Même si, je le sais, tu as très peur.

Alors laisse ton fusil. Et aime tes frangines.
Je t'en supplie. Au nom des absents.
Ne recommence point dans ce présent,
Ce qui salit nos origines.
 


samedi 25 juin 2016

L'ange en chrysalide

Ainsi vois-tu pousser tes ailes.
Et percer le cocon. Avec de belles intentions.
Mais comme le joli papillon,
Que tu deviendras, attention au Soleil.


Regarde et vole, mais ne brûle pas comme Icare.
Parce que là haut, facilement l'on s'égare.
Ta beauté est jeune et pure.
Briser cela n'en est que plus dur.

Te voici Ange mais non une simple éphémère.
Ta vie consacrée au bonheur est ce que tu espères.
Et si tu ne veux pas voir couler la cire,
De tes beaux atouts sur un sombre délire,

N'oublie jamais la chute de tes sœurs.
Comme les pleurs que tu as connu dans ton cœur.
Mise en garde douce par amour pour toi.
Car si je pouvais rejoindre tes bras,

Nous fusionnerions de lumière...
Et nous devons laisser au temps,
Ta chrysalide s'éveiller au présent.
Donc, te protège-t-elle comme tes pierres.

Tendresses pour tout ce qui t'entoure.
Et laisse couler notre amour.




mercredi 22 juin 2016

La chute

Comment n'ai-je pu connaître ton rire auparavant ?
Et apprécier ton sourire qui me colle doucement,
A ton cœur, car tu nous vois connectés.
La sagesse d'une ange enchantée.

Alors tu doutes. Tu me déroutes. Et tu me demandes :
Est-ce que j'use de sortilèges ? Alors que non.
C'est simplement la banqueroute des mes amendes.
L'aura usée de mes ruines que je traine dans le superbe son,

D'une voix si belle et qui fait naître fleurs.
Et apporte notre beau Lotus dans le marais de mes peurs.

Pourquoi te savoir si loin ?
Dans ton pays lointain.
Il suffirait d'un peu de magie que tu crains.
Imaginer nous tenir les mains.

Mais tu le sais... N'ai-je trop abusé,
De notre Lion et sa Force abimée.
Alors voici notre lien douloureusement noué.
Une corde dont les marins se sont moqués.

Et maintenant tu réalises. Pourquoi tes ailes,
Ont une beauté que mes yeux y voient charnelles.
Résister à quoi ? Et pour quel émoi ?
Ouvre les yeux. Et chute avec moi.
Les anges peuvent vivre ici bas.



samedi 4 juin 2016

L'Oracle récalcitrante

N'as-tu point compris, tendre destinée ?
Oracle, je suis. Tout est faussé.
En ton cœur, je lis. Des paroles bien jolies...
Tout semble écrit. Et c'est cela que tu fuis ?

Que faire pour être naturel ?
Tu énonces : Sois toi même.
Comment ? En étant tout aussi rebelle,
Que toi dans cette matrice que l'on traine.

Fardeau de bien des mots.
Accrochés. Serait-ce notre lot ?
D'être fades et simples ersatz ?
Non. Être Oracle gratte nos humbles phrases.

Alors être le vivant et dire,
Que j'ai cette peur de voir partir...
Mes prédictions dans le vent.
Et que nous soyons comme avant.

L'avenir n'est que notre reflet.
Rien qu'à nos yeux, je le sais.
Nul besoin de couper court,
A des prédictions alentours.

Vivre l'instant présent.
Retrouver ce qui est dément.
Perdre pied en nous lisant.

C'est cela qui semblerait naturel ?
Et c'est toi ? Qui encouragerait notre résistance ?
Est-il bon de prendre nos distances ?
Je ne sais pas. Malkuth cherche querelle.

Battons nous ensemble ?
Coupons les verrous de ce qui nous ressemble ?
Des Oracles destinés à mourir sous les coups,
D'une réalité bien vengeresse.
Serons nous aimés un jour pour nos faiblesses ?


jeudi 2 juin 2016

Le refus de la Matrice

Quand tous mes amis m'ont laissé tomber,
Quand j'ai tenté de méditer,
Quelques verbes improvisés...

Il n'y avait que ta main à saisir.
Si loin dans l'avenir.
Je pouvais espérer quelque chose,
Arranger quelques proses.

Je ne souriais même plus de ce beau Spleen.
Il n'y avait que tristesse et abîme.
Comment aurais-je pu vivre encore ?
N'espérer délivrance que par la mort.

Et voilà les belles rimes.

Qui nous donnent ivresse autant que sagesse.
Alors j'ai tenté d'envoyer des bouteilles à l'amer.
Un peu d'esthétique prouesse pour une belle noblesse,
Qui me plie bien à terre.

Aujourd'hui, j'ai chuté.
Demain serai-je relevé ?
Y doit-on voir à tes côtés,
L'évidence des âmes blessées ?

Si poète, je vis en tant que tel,
Maudis moi. Aime toi rebelle.
Car jamais je ne suivrai le chemin destiné.
La matrice refuse les cœurs blessés.


mardi 12 avril 2016

12 avril

Tendre cousine, que j'ai connu petite,
Ta jolie trombine, et le temps qui fuite.

Maintenant, nous voilà grands. Adultes.
Avec nos souvenirs d'enfants, en tumulte.

Ta vie si prenante et si riche,
Comme le comté où tu te niches.

Belle carrière pour une duchesse,
Mais si loin de notre Bretagne.
Mon cœur y voit nostalgie et tristesse,
Je souhaite tellement que tu la regagnes.

Notre tendre Terre de famille.
Et cette mer pour qui tu brilles.

Voici un nouveau printemps.
Un très bel événement.

Qu'il t'apporte ta réussite.
Et que tu nous reviennes très vite.

dimanche 3 avril 2016

Polly wants a cracker...

Que puis je faire contre ta peur ?
Toi qui a subi cette grande douleur ?
Prendre mesure et douceur ?
Soulager toute ta frayeur.

Car tu n'as plus confiance en rien.
Ainsi, vois-tu l'être humain.
Violent et vulgaire,
Fait de corps et de chair ;
Laid entre tes ailes brisées.
Car tu ne sais plus qui aimer.

En ce point blessée et meurtrie.
Alors que tu es belle quand tu souris.
Que faut il alors ?
Retrouver ton or ?

Il n'est pas perdu et reste dans ton cœur.
Rien n'est foutu. Et elle est là ta demeure.
Pas entre des jambes souillées.
Mais de ce qu'il peut t'apporter.

Car rires et larmes sont ta vie.
Même si tu ne comprends plus tes envies.
Sois toi même et relève ta tête.
Reste fière et retrouve la fête.

Ainsi, tu verras que du monde t'aime.
Et pas uniquement sur ton problème.
D'avoir été violée et violentée.
Retrouve la magie volée, elle est à ta portée.


mercredi 23 mars 2016

Le Labyrinthe de la Muse


Combien de sacrifiés ? Pour ce minotaure de la pensée ?
Mais qu'a-t-il fait ? Ce monstre torturé...
Te voilà perdue. Et toujours Muse.
A jamais destinée, nue et confuse.


Non ! Il faut y croire ! Il y a toujours un fil !
Car sinon, c'est cet espoir, qui perdra habileté.
Ariane n'est jamais loin. Sois juste plus habile, plus subtile...
Ainsi tu sortiras des murs. Avec une grande fierté.
Tu pourras hisser le drapeau blanc, comme le voulait Thésée.

Cherche encore la lumière qui te protègera.
Ton armure n'est pas perdue, tu la retrouveras.
Et enfin, de cette victoire, tu seras fière.
Prouver que tu es toujours une cavalière.

mardi 22 mars 2016

Belgique ! Reste forte !

Apolitique et Agnostique.
Je reconnais cette compassion.
Qui ne durera qu'un temps.
Car demain votre esprit critique,
Nous fera oublier nos belles convictions.
Et nous redeviendrons les moutons d’antan.
Ce qui ne m'empêche pas de pleurer pour la Belgique.
D'avoir un triste frisson.
Mais surtout de penser à des âmes nobles et magnifiques.
Qui a perdu la raison ?
Homme ! Sois libre et aime ton prochain tous les jours !
Et pas ce soir, derrière ton écran de velours !
C'est à chaque instant que tu dois pleurer.
Et rire de chaque nouveau né !
Belgique ! Reste forte !
Rien ne détruira ta porte.


mercredi 16 mars 2016

L'Artiste de la Matrice

A toi, Artiste de la Matrice.
Qu'ai-je été triste, de certains vices.
Qui ne sont en rien de toi,
D'une vie que tu voulais dans nos bras.

Occasions ratées et longtemps dissimulées.
Comme je t'aime et toujours aimée.
Alors que nous avions peu d'instants...
Et aujourd'hui ce présent si prenant.

Personne n'a pu décider,
De ce qui allait t'arriver.
De tout ce passé,
A jamais renfermé.

Que faire de notre distance ?
Quand je souhaiterais ta présence ?
A part soulager ton coeur...
Et sécher tes pleurs.

Te rendre à nouveau belle.
Dans cet amour éternel.


samedi 12 mars 2016

La Peur du Lion

Es tu un lion me demanda-t-elle ? "Presque" était la seule réponse que je pouvais lui apporter. J'ai tenté de lui expliquer la longue route faite de briques jaunes et du magicien que je recherchais pour me donner du courage. Et puis j'ai eu peur comme d'habitude. J'ai fui mes propres réponses. Mon amour pour elle. Non, je n'avais décidément pas de courage. Alors elle a été tendre. Et comme Dorothée, elle ne cherchait juste qu'à rentrer chez elle. Elle m'a redemandé avec affirmation : Si tu es un lion, tu peux m'aider. Me prenant dans ses bras, me réconfortant. Mon cœur palpitait. Ma force est venue de cet amour. J'ai avancé le premier, et elle m'a fait confiance.

La Chute des Anges

N'ai-je renoncé, qu'à toi, tendre aimée.
T'abandonner si loin.
Et avoir besoin,
De partager ton chemin.
Chaque message en devient une saignée.
Alors j'en crève à petit feu.
Ce que tu prends pour un jeu.
D'amour et de partage.
Qui pour moi serait un gage.
Mais rien n'éloigne mon but.
De faire comme les anges dans leur chute.


Journée de la femme

Belle journée à vous, entités merveilleuses.
Continuez surtout, de rester rêveuses.
Sans vous, l'amour serait bien rude.
Malgré parfois, ce côté prude.
Et allié avec tant de force...
Des cœurs dont on charrie l'écorce.
Alors je vous souhaite à toute votre âme.
D'oublier nos querelles,
En tout ce qui nous interpelle,
Et cette journée de la femme.


Veillée de nuit

A toi, veillée de nuit,
Lueur d'un moment passé.
Ne même plus savoir ce que l'on dit.
Rires mais larmes cachées.
Pourquoi ne pas te les montrer ?
C'est une pudeur que je préfère que tu découvres.
Oh ! Tu peux compter sur mon honnêteté,
Mais tu connais ces cœurs scellés,
Qui d'une tocade s'entrouvrent.
Et le chemin de la raison,
Me dit que même passion,
Ne doit pas gâcher mes ruines.
Même si ta voix les illumine.
A toi, bougie de notre solitude.
Changeons donc nos habitudes

Cher être qui dort...

Cher être qui dort... Toi mon enfant.
Je sais combien la nuit te mord. Comme te manque ta maman.
Pourtant je suis là. Et peux te combler de mes bras.
A chaque blessure de ce qu'elle me fait.
Je baisse la tête avec usure et me tais.
Comment pourrais tu deviner ? A quel point tente-t-elle de me blesser ?
Et je ne dis rien. Préférant innocence et câlins.
Car au plus doux de tes rêves, j'aime ta sérénité et ton long sommeil profond.
Pour ce que j'en réponds, d'une trêve, je te souhaite aimé de toute merveille lorsque je referme le gond,
De ta porte que je protège.
De sorte que tu m'allèges.
De ce poids trop laid. Car jamais tu ne comprendras,
Que ta maman me hait.
Et jamais tu ne le sauras. Paisible tu dors.
Oui, je cache mon aura. De ce triste sort.
Je t'aime mon fils.
Va chier Injustice.

Profondeurs de l'océan

Ai-je tempêté de destinée ? De chavirement amarré...
Ai-je fui aussi longtemps, le long chemin des sentiments ?
De vie en fil de Parques, aurait-il fallu que je te remarque ?
Même la dernière coupe. Trop tard, mon espoir...
Voilà que tombe la chaloupe. Dans une mare de cauchemars.
Mais bientôt sous le fond de la mer, voici une belle sirène.
Un baiser de culot, bien amer. Mais qui fait d'elle, une reine.
L'espoir est devenu une fin.
L'amour du noir un destin...