mercredi 23 mars 2016

Le Labyrinthe de la Muse


Combien de sacrifiés ? Pour ce minotaure de la pensée ?
Mais qu'a-t-il fait ? Ce monstre torturé...
Te voilà perdue. Et toujours Muse.
A jamais destinée, nue et confuse.


Non ! Il faut y croire ! Il y a toujours un fil !
Car sinon, c'est cet espoir, qui perdra habileté.
Ariane n'est jamais loin. Sois juste plus habile, plus subtile...
Ainsi tu sortiras des murs. Avec une grande fierté.
Tu pourras hisser le drapeau blanc, comme le voulait Thésée.

Cherche encore la lumière qui te protègera.
Ton armure n'est pas perdue, tu la retrouveras.
Et enfin, de cette victoire, tu seras fière.
Prouver que tu es toujours une cavalière.

mardi 22 mars 2016

Belgique ! Reste forte !

Apolitique et Agnostique.
Je reconnais cette compassion.
Qui ne durera qu'un temps.
Car demain votre esprit critique,
Nous fera oublier nos belles convictions.
Et nous redeviendrons les moutons d’antan.
Ce qui ne m'empêche pas de pleurer pour la Belgique.
D'avoir un triste frisson.
Mais surtout de penser à des âmes nobles et magnifiques.
Qui a perdu la raison ?
Homme ! Sois libre et aime ton prochain tous les jours !
Et pas ce soir, derrière ton écran de velours !
C'est à chaque instant que tu dois pleurer.
Et rire de chaque nouveau né !
Belgique ! Reste forte !
Rien ne détruira ta porte.


mercredi 16 mars 2016

L'Artiste de la Matrice

A toi, Artiste de la Matrice.
Qu'ai-je été triste, de certains vices.
Qui ne sont en rien de toi,
D'une vie que tu voulais dans nos bras.

Occasions ratées et longtemps dissimulées.
Comme je t'aime et toujours aimée.
Alors que nous avions peu d'instants...
Et aujourd'hui ce présent si prenant.

Personne n'a pu décider,
De ce qui allait t'arriver.
De tout ce passé,
A jamais renfermé.

Que faire de notre distance ?
Quand je souhaiterais ta présence ?
A part soulager ton coeur...
Et sécher tes pleurs.

Te rendre à nouveau belle.
Dans cet amour éternel.


samedi 12 mars 2016

La Peur du Lion

Es tu un lion me demanda-t-elle ? "Presque" était la seule réponse que je pouvais lui apporter. J'ai tenté de lui expliquer la longue route faite de briques jaunes et du magicien que je recherchais pour me donner du courage. Et puis j'ai eu peur comme d'habitude. J'ai fui mes propres réponses. Mon amour pour elle. Non, je n'avais décidément pas de courage. Alors elle a été tendre. Et comme Dorothée, elle ne cherchait juste qu'à rentrer chez elle. Elle m'a redemandé avec affirmation : Si tu es un lion, tu peux m'aider. Me prenant dans ses bras, me réconfortant. Mon cœur palpitait. Ma force est venue de cet amour. J'ai avancé le premier, et elle m'a fait confiance.

La Chute des Anges

N'ai-je renoncé, qu'à toi, tendre aimée.
T'abandonner si loin.
Et avoir besoin,
De partager ton chemin.
Chaque message en devient une saignée.
Alors j'en crève à petit feu.
Ce que tu prends pour un jeu.
D'amour et de partage.
Qui pour moi serait un gage.
Mais rien n'éloigne mon but.
De faire comme les anges dans leur chute.


Journée de la femme

Belle journée à vous, entités merveilleuses.
Continuez surtout, de rester rêveuses.
Sans vous, l'amour serait bien rude.
Malgré parfois, ce côté prude.
Et allié avec tant de force...
Des cœurs dont on charrie l'écorce.
Alors je vous souhaite à toute votre âme.
D'oublier nos querelles,
En tout ce qui nous interpelle,
Et cette journée de la femme.


Veillée de nuit

A toi, veillée de nuit,
Lueur d'un moment passé.
Ne même plus savoir ce que l'on dit.
Rires mais larmes cachées.
Pourquoi ne pas te les montrer ?
C'est une pudeur que je préfère que tu découvres.
Oh ! Tu peux compter sur mon honnêteté,
Mais tu connais ces cœurs scellés,
Qui d'une tocade s'entrouvrent.
Et le chemin de la raison,
Me dit que même passion,
Ne doit pas gâcher mes ruines.
Même si ta voix les illumine.
A toi, bougie de notre solitude.
Changeons donc nos habitudes

Cher être qui dort...

Cher être qui dort... Toi mon enfant.
Je sais combien la nuit te mord. Comme te manque ta maman.
Pourtant je suis là. Et peux te combler de mes bras.
A chaque blessure de ce qu'elle me fait.
Je baisse la tête avec usure et me tais.
Comment pourrais tu deviner ? A quel point tente-t-elle de me blesser ?
Et je ne dis rien. Préférant innocence et câlins.
Car au plus doux de tes rêves, j'aime ta sérénité et ton long sommeil profond.
Pour ce que j'en réponds, d'une trêve, je te souhaite aimé de toute merveille lorsque je referme le gond,
De ta porte que je protège.
De sorte que tu m'allèges.
De ce poids trop laid. Car jamais tu ne comprendras,
Que ta maman me hait.
Et jamais tu ne le sauras. Paisible tu dors.
Oui, je cache mon aura. De ce triste sort.
Je t'aime mon fils.
Va chier Injustice.

Profondeurs de l'océan

Ai-je tempêté de destinée ? De chavirement amarré...
Ai-je fui aussi longtemps, le long chemin des sentiments ?
De vie en fil de Parques, aurait-il fallu que je te remarque ?
Même la dernière coupe. Trop tard, mon espoir...
Voilà que tombe la chaloupe. Dans une mare de cauchemars.
Mais bientôt sous le fond de la mer, voici une belle sirène.
Un baiser de culot, bien amer. Mais qui fait d'elle, une reine.
L'espoir est devenu une fin.
L'amour du noir un destin...