jeudi 12 octobre 2017

Folie de la Muse aimée

D'une certaine Manière,
Tu ne me laisses faire...
Te dire "Je t'aime" :
Y chercher problème.

Disputes de nos moi.
Écriture en émoi.
Toujours être avec toi.
Oui. Je suis là.

Lorsque je dis et profère,
Doutes hantant notre atmosphère.
Qu'à chaque fois, désespère,
Nos cœurs en leurs misères...

Du passé.
Confié.
Jalousé.

Nous. Êtres à lier.
En cellule dorée, capitonnée.
Où je t'emmène ligoté,

Moi même, car l'on se sème.
Libérés, écorchés vifs.
Dénigrés de mes poèmes.
Piétinés en nos cœurs furtifs.

Sachons nous regarder.
Sachons nous faire confiance.
Évitons trop de pitié,
Face à trop de démence.

La mienne comme la tienne.
Nos mains pour nos bonheurs.

Attache toi bien à toutes nos peurs.
Oublie tous les vils mœurs.
Attention à la haine.

Ainsi, l'on retrouvera ce qui nous relie.
Amour, sans querelles que l'on fuit.
Tu pourras dire alors et au sein de nous :
Oui nous somme forts. Et encore plus fous.


dimanche 3 septembre 2017

La Muse infidèle

Elle me trompe.
Avec qui ? Et combien est-il ?
Je ne peux rompre.
On s'aime aussi. Quelle heure est-il ?

Observer ses mensonges.
Lire ma colère la nuit.
Horreur de mes songes.
Je sais qui je suis.

Et ces cornes que je porte.
Estime des malpropres...

Me réveiller avec son corps,
Qui n'appartient qu'à elle.
Désespérant de mon sort,
Lorsqu'elle me brise les ailes.

Et pourtant l'on s'aime...
Mon dieu que l'on sème,
Nos tristesses et sa jalousie.
Et d'elle, j'ai toujours envie.

Succube de ma détresse.
Divinité de la fesse.

Me voilà bien bas à présent.
Dans les éons des temps...
Et d'appartenir à son cœur.
Emprisonné de malheurs.

Mensonges ! Mensonges ! Mensonges !
Tu mens et tu songes... A moi. A qui ?
A qui d'autre dans notre lit ?



vendredi 1 septembre 2017

Mélancolie de l'émoi

Six mois, de nos envies.
Si moi, j'avais une vie,
Que toi. Seule toi, tu embellis.

Colères, disputes,
De nos cœurs si bruts,
Météo parfois pourrie,
Chauds et froids : on les nourrit.

Acteurs de l'aventure, Chérie toujours enfant.
Faveurs que tu procures, amie de nos moments.
Et puis ces sourires, toujours adolescents.

Car rien ne vieillit pour nous.
Aucune fin, mais malgré tout :
Amertume de te connaître si tard.
Lorsque l'on doit rattraper retard,

Et nos bagages que l'on porte.
Si lourds devant nos portes.

Alors que l'on voyagerait vers ce rêve,
De s'être aimés un matin, lors d'une trêve.
Quand notre jeunesse était neuve, remplie espoir,
Avant de regarder le soir en notre miroir.

Mais aujourd'hui enfin, quand même.
Écrire notre fin ensemble,
Que je t'aime.

Toi unique, veuve de nos passés.
Et je fais peau neuve. En tuant cette vérité.

Celle d'avoir vécu.
Avec trop d'adversaires.
La voilà notre mue.
Et notre anniversaire.


samedi 5 août 2017

La Tristesse de Pandora

Histoire complétée de chapitres que l'on fuit.
Tes mains, ton corps et nos cœurs meurtris.

Larmes que l'on sèche en disant : Restons amis.

Oh combien je sais ta douleur.
Oh comme j'écoute tes pleurs.

Et te revoir encore. Mêler nos angoisses, notre sort.

Oui, ces leurres sans moi, dans le noir.
Mes bras t'offrant espoir,
Inutile car notre fin est écrite.
Et futiles, nos paroles s’effritent.

Ai-je souvenir de nos danses aux néons malicieux,
D'une fête foraine au serpent capricieux.
Colorée, et chamarrée de souvenirs,
D'un bel été sans avenir.

Tu fus la plus belle muse.
Toiles composées du temps qui use.

Et ton éclat qui reste à tout jamais
En nous, en portée de regrets.
L'enfance, tu la portes en Pandora,
Mon égard et tu l'emporteras.

J'ai peiné nuit et jour tes humeurs.
Consolé d'un amour toutes tes peurs.
Lorsque réveil te prenait la nuit,
Et que lumière je portais à notre lit.

Les matins à ruminer ces sombres pensées,
Que je devais te quitter pour rendre la beauté,

A toi, femme muette aux épines de Rose.
Nos plumes meurtries de tant de choses.

L'amitié se veut repère,
Dans cette triste affaire.

Viens une dernière fois,
Te lover contre moi.


Les Larmes de la Rose

Lorsque blessé par tes épines,
Mon coeur brisé que j'assassine,
N'entend que pleurs en sourdine.
Et de crier nos peurs les plus intimes.

Pétales froissé de notre amour,
Démons glacés rôdant autour.
Les tuer chaque matin en solitude,
Ne plus dormir avec la faim
De muer nos peaux, le grain des certitudes
À n'en plus finir malgré faux malins.
Discours epiés de ces vautours.

Caresser la cadence.
Frôler la démence.
Nerfs fouettés d'intolérance.

Ainsi ai-je abîmé ma Rose.
Monde responsable d'un vil pillage
Sur notre temps figé de toutes ces choses
Que l'on voulait pour nous, oublier l'âge.

Vais-je chercher ton soleil pour nous guérir ?
Belle Rose, il est loin. Je dois partir.
Avec angoisse que tu dépérisses en mon absence.
Toi, ma fleur en plein supplice dans le silence.

Garder en moi ton sourire.
Espérer nos beaux souvenirs.

Fin du printemps. Accroche toi.
L'été nous attend. L'on se retrouvera.
Je t'aime. Ne baisse pas les bras.


vendredi 7 avril 2017

Hermes contre Athena

Corps scellés malgré distance, être éloigné.
Magie brûlée qui crée démence, et étouffer.

Toujours loin de toi,
Sans te toucher.
Ta voix, tes bras,
Attendre moitié.

Un mois par ci,
Un mois par là.

Âmes qui voyagent de ci, de là.
Un jour chez toi, un jour chez moi.

Et cette attente insondable de nos cœurs réunis.
Quand verrons nous nos vols de bonheur acquis ?
Tes ailes et ton parfum qui laissent empruntes,
Peu de temps sur nos unions succinctes.

Trop court pour mon amour.
Trop loin pour donner à tes mains :
Bagues, Lys, Roses et velours,
Et voir fleurir entre tes doigts, enfin,
L'arche qui composera le jour,
De ce que l'on promettra au destin :

Toi et moi au Soleil dormant,
Lune de nos yeux sur autel charmant.
Lien que tu demanderas pour nous à jamais,
Avec nos espoirs les plus fous que je ne refuserai.

Mais ce diable du temps et des voyages,
Hermès qui n'écoute que viles sources d'un autre âge,
Demande patience sans considérer urgence.
Vit-il, lui, nos sens ?
Nos carences ?

Sait-il que j'ai besoin de toi ?
A réclamer guerre, je prierai Athena.

Ainsi Sagesse de nos paupières,
Nous vivrons sans amertume,
Une trop longue guerre,
Et nous rejoindrons dans la brume.

Sous l'arche des Roses et des Lys,
Nous trouverons enfin délice.
Moria sera notre esquisse,
Paix retrouvée sur nos âmes en supplice.


 

dimanche 12 mars 2017

L'envol des Aigles

Et voilà que revient cette attente,
Rejoindre mon amante.
Y vouloir déguster son corps comme cette Pomme interdite.
Fruit de nos péchés sur notre sort, pourquoi est-elle maudite ?

Lorsque baisers insatiables et chaleur fusionnelle,
Y mêler insondable torpeur de la plus belle,
Avec désir flou de tes reins, embrumé du besoin,
De serrer ton corps le matin. Tendresse et câlins.

Encore Trois dodos ma chérie. Et j'arrive au plus vite.
Résiste aux maux de ces nuits, qui cherchent à notre suite,
Nos rêves insupportables.
L'envie de nos fables.

Car à réciter notre histoire un jour,
On y verra pour tous l'espoir d'un amour.

Et brûler nos ailes cet été,
Alors que juste printemps a commencé.

Retrouver ta peau.
Me lover dans notre eau.
Contre toi.
Dans tes bras.
Saisir chaque instant comme éternel.
Dans nos moments passionnels.

Fugaces losque nous devons décoller à nouveau,
Obligés de répondre au menaces des porte à faux.

Car tu sais ma tendre aimée,
Malgré angoisses de ton aîné...
Jamais je ne te quitterai.
Et pour toi, je me battrai.


samedi 4 mars 2017

La Muse Indécise

Deux nuits et trois jours,
Pleinement nourris d'amour.
Charnel et sensuel.
Comme tu peux être belle.

Moments passés à consoler nos remords,
Toi et moi blessés, par notre vécu.
S'étreindre au dernier instant de la Mort.
Cette fin dans la fusion de nos corps émus.

Moments passés à tout se confier.
Ne plus quitter tes yeux, ta beauté.
Bien qu'abimés par nos éclipses.
Toi tu y gardes la Lune, moi je vois l'ellipse :

De toute l'aube d'un amour en ayant peur.
Pour toi. Pour moi. Union de nos coeurs.
Je reste meurtri quand tu pleures.
Et souhaite tellement retrouver nos ardeurs.

Jamais, ne puis-je oublier ton rythme et nos danses.
Incroyablement fortes comme rimes en cadence,
De mots que je ne puisse décrire.
De maux qui finissent par des rires.

Partager nos détentes en bains de douceur.
Raconter simplement nos malheurs.

Et s'unir à nouveau, nous retrouver.
Parce que tu vas me manquer.

Bon voyage ma tendre aimée.


samedi 25 février 2017

La Veuve au Coeur Blanc

Comme ta souffrance rappelle la mienne,
Et tu en gardes blessures sereines.
Car tu guéris de jours en jours,
De ton chéri, plus bel amour.

N'ai-je souhaité comme toi ?
Vouloir tirer la croix.
Chose impossible en nous.
Trop sensibles lorsqu'on s'en fout,
Et que l'on pense en culpabilité :
"Non... J'ai toujours aimé".

Et vient un moment où présent,
Nous rattrape et quitte ces instants,
De cédés que l'on garde chez Pandora.
Boite ouverte aux sentiments, aux espoirs,
Dont on espère clouer pour une bonne fois,
Notre gueule devant le miroir.

A pleurer chaque jour nos êtres manqués.
Qu'ils ne voient pas cette dure réalité.

Celle où nous marchons, vivons.
Sans retrouver nouvelle passion,
A rencontrer belle âme comme la tienne,
Et ne pas saisir sincérité des persiennes,
Qui font de ton coeur une pureté.
Car de ce que j'en sais en égalé...

Blancheur rime avec peur.

D'écorchés mêlés à beauté,

Lorsque Mort nous accroche au passé.



La belle au coeur de Fusil

Tu n'as pas confiance en toi et pourtant,
Comment ne pas voir ton diamant ?
Celui qui montre ton coeur et sait flinguer.
N'as tu point peur de ta beauté ?

Dans tes yeux, j'y vois courage.
Une mère pleine de rage.
Qui désire vaincre et espérer délivrance.
Finaliser ce que tu montres en souffrance.

Te donnerais-je un fusil,
Tu pointerais ce que tu fuis :
Ton coeur blessé et abimé,
Désir de tes pensées.

Tu sais décrire tous les plaisirs.
Alors chasse et respire.
Ton mal expire dans un soupir.
Aimer ta vie et pouvoir en jouir.

Un jour, bel Ange qui me suit,
Je te vois relevée et sourire.
Et te soutenir non par envie,
Mais espérer entendre ton rire.

Et que tu lâches enfin cette arme.
Elle finira par blesser ton âme.

Crois en toi.

Belle Laura.


samedi 18 février 2017

La Plume et la Rose de la Muse

Et voici qu'en piètre prose,
Je n'égale beauté de ta Rose.
Parfum que je voudrais humer,
Matins de beauté que j'aimerais.

A tes côtés et avec ma Plume,
Désirer que j'assume...
Mes sentiments pour ton bonheur,
Mesurer nos humeurs.

Reste toujours douce, Muse des sensations.
Ta petite frimousse, et nos fleurs en passion.
Avec ces petites bubulles qui moussent,
Vivre les plus belles émotions.
Elles en affabulent, et elles poussent.
Pétales chutant à l'unisson.

De promesses que l'on veut tenir,
S'engager en chemins de l'avenir.

Car c'est toi. Avec grand choix espéré.
Avec qui je sombre dans l'ivresse.
Dans tes bras. Et voix qui m'a libéré,
De toutes mes ombres grâce à tendresse,
Que tu offres en intimité.

Ainsi, je peux avouer désormais,
Que je te veux à jamais.

Et continuer d'écrire ton nom dans mon coeur.
Vouloir décrire le son de nos peurs.

Et si beauté de ta peau deviendrait mienne,
Alors fierté de mes mots seraient tes soins.
A chaque moment, je veux que tu deviennes,
Cette merveilleuse Rose vivant nos chagrins.


samedi 11 février 2017

Le Coeur refleuri

Et voilà ce coeur brisé, dans sa terre asséchée.
Nourri et arrosé. Pour enfin repousser.
Toi qui cultives des roses et moi des fusils.
Le métal dans ma prose et mon amour que tu fuis.

Peur de recommencer des erreurs de nos vies.
Difficiles mais dont j'espère encore des moments.
Tenir ta main et aimer lorsque tu me suis.
Voir naître et fleurir un printemps.

Te bercer, te consoler toi aussi.
Te rendre ce que j'aime.
Laisser nouer nos envies,
Avec un tendre poème.

Lorsque la rose de mon coeur sera belle,
Je donnerai et sécherai pour éternité,
En chantant la venue d'hirondelles,
La fleur qui sera née.

Elle attendra tes mains pour ton regard.
Et je tenterai de ne pas être en retard.
Au rendez-vous du Soleil et de sa lumière,
Qui nous réchauffe et voit ce que j'espère :

Ta venue autant émue que l'on peut l'être,
A découvrir tous nos paraîtres.
Cette rose ne ment pas.
Elle demande tes bras.


jeudi 2 février 2017

Avec l'aide de l'amitié

Mani, tendre amie,

Sans toi, je ne me relevais pas...
J'étais tombé bien bas.
Ton vécu n'est pas mieux que le mien.
J'espère un jour te rendre la main.

J'aime quand ta colère bouscule habitudes.
Un scorpion qui n'a guère plus certitudes,
Que moi dans nos détresses.
Mais qui éloignent paresse.

Ainsi l'on vit. Ainsi l'on souffre.
Ainsi l'on rit. Tu retiens mon souffle.

Je me voyais noyé, naufragé,
Alors qu'existe cette amitié.

Je sais... Tu me diras : Ne lui parle plus.
Et du retour, lorsque je serai encore à nu,
Vif écorché de vouloir la contacter,
Je m'excuserai en te promettant,
D'être plus fort qu'avant.

Mani, tendre amie,
Je te remercie.



lundi 23 janvier 2017

L'abandon de la Muse Matricielle

Toi, tendre aimée qui voulait croire,
Et t'avoir vue élever mes plus beaux soirs...
Nous voilà séparés, mon coeur déchiré.
Me voilà, triste et mal initié,
A ce que je retrouvais comme Espoir.

Et même de mesurer, de toutes portées,
De chaque attente jusqu'à Eternité,
Ce désir et garder ton regard.
M'abriter au creux de nos hasards,
Dans tes bras et même me retrouver lové,

Contre ton corps. Ta beauté démesurée.
Sans une once de remord, tristesse, tu as assuré.

En moi. En chaque instant qui me fait vivre.
Ta fuite est le pire des fils que je puisse suivre.

Mesurer le temps du plus beau des amours.
Et le voir partir sans attendre de retour.
Me voilà bien bas à présent.
L'on reverra le dément,

Qui n'aura juste cherché un peu d'affection...
Au delà de ta propre prison.