lundi 23 janvier 2017

L'abandon de la Muse Matricielle

Toi, tendre aimée qui voulait croire,
Et t'avoir vue élever mes plus beaux soirs...
Nous voilà séparés, mon coeur déchiré.
Me voilà, triste et mal initié,
A ce que je retrouvais comme Espoir.

Et même de mesurer, de toutes portées,
De chaque attente jusqu'à Eternité,
Ce désir et garder ton regard.
M'abriter au creux de nos hasards,
Dans tes bras et même me retrouver lové,

Contre ton corps. Ta beauté démesurée.
Sans une once de remord, tristesse, tu as assuré.

En moi. En chaque instant qui me fait vivre.
Ta fuite est le pire des fils que je puisse suivre.

Mesurer le temps du plus beau des amours.
Et le voir partir sans attendre de retour.
Me voilà bien bas à présent.
L'on reverra le dément,

Qui n'aura juste cherché un peu d'affection...
Au delà de ta propre prison.