samedi 25 février 2017

La Veuve au Coeur Blanc

Comme ta souffrance rappelle la mienne,
Et tu en gardes blessures sereines.
Car tu guéris de jours en jours,
De ton chéri, plus bel amour.

N'ai-je souhaité comme toi ?
Vouloir tirer la croix.
Chose impossible en nous.
Trop sensibles lorsqu'on s'en fout,
Et que l'on pense en culpabilité :
"Non... J'ai toujours aimé".

Et vient un moment où présent,
Nous rattrape et quitte ces instants,
De cédés que l'on garde chez Pandora.
Boite ouverte aux sentiments, aux espoirs,
Dont on espère clouer pour une bonne fois,
Notre gueule devant le miroir.

A pleurer chaque jour nos êtres manqués.
Qu'ils ne voient pas cette dure réalité.

Celle où nous marchons, vivons.
Sans retrouver nouvelle passion,
A rencontrer belle âme comme la tienne,
Et ne pas saisir sincérité des persiennes,
Qui font de ton coeur une pureté.
Car de ce que j'en sais en égalé...

Blancheur rime avec peur.

D'écorchés mêlés à beauté,

Lorsque Mort nous accroche au passé.



La belle au coeur de Fusil

Tu n'as pas confiance en toi et pourtant,
Comment ne pas voir ton diamant ?
Celui qui montre ton coeur et sait flinguer.
N'as tu point peur de ta beauté ?

Dans tes yeux, j'y vois courage.
Une mère pleine de rage.
Qui désire vaincre et espérer délivrance.
Finaliser ce que tu montres en souffrance.

Te donnerais-je un fusil,
Tu pointerais ce que tu fuis :
Ton coeur blessé et abimé,
Désir de tes pensées.

Tu sais décrire tous les plaisirs.
Alors chasse et respire.
Ton mal expire dans un soupir.
Aimer ta vie et pouvoir en jouir.

Un jour, bel Ange qui me suit,
Je te vois relevée et sourire.
Et te soutenir non par envie,
Mais espérer entendre ton rire.

Et que tu lâches enfin cette arme.
Elle finira par blesser ton âme.

Crois en toi.

Belle Laura.


samedi 18 février 2017

La Plume et la Rose de la Muse

Et voici qu'en piètre prose,
Je n'égale beauté de ta Rose.
Parfum que je voudrais humer,
Matins de beauté que j'aimerais.

A tes côtés et avec ma Plume,
Désirer que j'assume...
Mes sentiments pour ton bonheur,
Mesurer nos humeurs.

Reste toujours douce, Muse des sensations.
Ta petite frimousse, et nos fleurs en passion.
Avec ces petites bubulles qui moussent,
Vivre les plus belles émotions.
Elles en affabulent, et elles poussent.
Pétales chutant à l'unisson.

De promesses que l'on veut tenir,
S'engager en chemins de l'avenir.

Car c'est toi. Avec grand choix espéré.
Avec qui je sombre dans l'ivresse.
Dans tes bras. Et voix qui m'a libéré,
De toutes mes ombres grâce à tendresse,
Que tu offres en intimité.

Ainsi, je peux avouer désormais,
Que je te veux à jamais.

Et continuer d'écrire ton nom dans mon coeur.
Vouloir décrire le son de nos peurs.

Et si beauté de ta peau deviendrait mienne,
Alors fierté de mes mots seraient tes soins.
A chaque moment, je veux que tu deviennes,
Cette merveilleuse Rose vivant nos chagrins.


samedi 11 février 2017

Le Coeur refleuri

Et voilà ce coeur brisé, dans sa terre asséchée.
Nourri et arrosé. Pour enfin repousser.
Toi qui cultives des roses et moi des fusils.
Le métal dans ma prose et mon amour que tu fuis.

Peur de recommencer des erreurs de nos vies.
Difficiles mais dont j'espère encore des moments.
Tenir ta main et aimer lorsque tu me suis.
Voir naître et fleurir un printemps.

Te bercer, te consoler toi aussi.
Te rendre ce que j'aime.
Laisser nouer nos envies,
Avec un tendre poème.

Lorsque la rose de mon coeur sera belle,
Je donnerai et sécherai pour éternité,
En chantant la venue d'hirondelles,
La fleur qui sera née.

Elle attendra tes mains pour ton regard.
Et je tenterai de ne pas être en retard.
Au rendez-vous du Soleil et de sa lumière,
Qui nous réchauffe et voit ce que j'espère :

Ta venue autant émue que l'on peut l'être,
A découvrir tous nos paraîtres.
Cette rose ne ment pas.
Elle demande tes bras.


jeudi 2 février 2017

Avec l'aide de l'amitié

Mani, tendre amie,

Sans toi, je ne me relevais pas...
J'étais tombé bien bas.
Ton vécu n'est pas mieux que le mien.
J'espère un jour te rendre la main.

J'aime quand ta colère bouscule habitudes.
Un scorpion qui n'a guère plus certitudes,
Que moi dans nos détresses.
Mais qui éloignent paresse.

Ainsi l'on vit. Ainsi l'on souffre.
Ainsi l'on rit. Tu retiens mon souffle.

Je me voyais noyé, naufragé,
Alors qu'existe cette amitié.

Je sais... Tu me diras : Ne lui parle plus.
Et du retour, lorsque je serai encore à nu,
Vif écorché de vouloir la contacter,
Je m'excuserai en te promettant,
D'être plus fort qu'avant.

Mani, tendre amie,
Je te remercie.