samedi 5 août 2017

La Tristesse de Pandora

Histoire complétée de chapitres que l'on fuit.
Tes mains, ton corps et nos cœurs meurtris.

Larmes que l'on sèche en disant : Restons amis.

Oh combien je sais ta douleur.
Oh comme j'écoute tes pleurs.

Et te revoir encore. Mêler nos angoisses, notre sort.

Oui, ces leurres sans moi, dans le noir.
Mes bras t'offrant espoir,
Inutile car notre fin est écrite.
Et futiles, nos paroles s’effritent.

Ai-je souvenir de nos danses aux néons malicieux,
D'une fête foraine au serpent capricieux.
Colorée, et chamarrée de souvenirs,
D'un bel été sans avenir.

Tu fus la plus belle muse.
Toiles composées du temps qui use.

Et ton éclat qui reste à tout jamais
En nous, en portée de regrets.
L'enfance, tu la portes en Pandora,
Mon égard et tu l'emporteras.

J'ai peiné nuit et jour tes humeurs.
Consolé d'un amour toutes tes peurs.
Lorsque réveil te prenait la nuit,
Et que lumière je portais à notre lit.

Les matins à ruminer ces sombres pensées,
Que je devais te quitter pour rendre la beauté,

A toi, femme muette aux épines de Rose.
Nos plumes meurtries de tant de choses.

L'amitié se veut repère,
Dans cette triste affaire.

Viens une dernière fois,
Te lover contre moi.